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Ce bol tibétain est d'un diamètre d'environs 13 cm et d'un poids d'environ 650g. Il sert à la méditation,la prière et dans les cérémonies d'offrandes et est utilisé par les moines et les pratiquants. Les bols chantants sont fabriqués avec un alliage de 7 métaux qui représente 7 planètes du Système Solaire : l'or (le Soleil), l'argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Venus), le fer (Mars), l'étain (Jupiter), le plomb (Saturne). Ce bol est livré avec le bâton en bois, qui permet de faire "chanter" le bol en frottant le bord extérieur du bol. La décoration des bols est variable.pour ceux qui ne connaissent pas cet instrument, voici quelques explications, extraites de mes diverses documentations prises sur le net. L’origine du bol tibétain est spirituel ! Il est très présent dans le bouddhisme et invite à la présence à soi et au monde. De nombreux thérapeutes l’utilisent en musicothérapie réceptive et ont d’excellents résultats : Concernant les aspects strictement physiologique des relations entre le son et le corps humain, il a été mis en relation les travaux du docteur Alfred Tomatis concernant l'oreille et les perceptions auditives et la résonance de l'ossature osseuse chez l'être humain, sunny "Selon la tradition, le son du bol chantant possède de grandes capacités curatives. Le faire vibrer dans sa main permet de rééquilibrer les chakras et de soulager maux et douleurs. Il est aussi possible, en le faisant résonner le long des murs d’une pièce ou au centre de celle-ci, de la « nettoyer » et d’en améliorer la circulation de l’énergie. En le faisant vibrer alors qu’il est rempli de liquide, on produit non seulement des dessins et formes propices à la méditation et à l’éveil de l’intuition, mais aussi une eau « magnétisée ». Les bols tibétains que l’on peut trouver dans les boutiques ésotériques ou sur eBay proviennent du Népal, d’Inde, du Bhoutan et bien sûr du Tibet. Leur origine serait antérieure au bouddhisme et proviendrait de forgerons nomades adeptes du chamanisme, sans doute en provenance de Mongolie ou de Chine intérieure. Bien que le bol chantant ait été adopté par les bouddhistes, notamment au Japon, il reste un instrument chamane dont le son est sacré et utilisé pour ses propriétés thérapeutiques. Les bols chantants sont réalisés avec un alliage comprenant sept métaux, un pour chaque chakra : argent, fer, mercure, étain, cuivre, plomb et or. On peut aussi associer ces sept métaux aux sept jours de la semaine et aux sept planètes de l’astrologie ancienne (du Soleil à Saturne). Les bols provenant du Népal ont une teinte plus cuivrée, due à la plus grande présence de ce métal, ceux du Tibet sont plus argentés, car ils contiennent plus d’argent et d’étain. Le son diffère selon la composition de l’alliage et ce ne sont pas les plus « beaux » bols en apparence qui donnent le plus beau chant. Certains sont ornés d’inscriptions à l’extérieur ou conservent des traces d’inscriptions. A l’intérieur, il peut y avoir des lignes comme pour indiquer un niveau. Si c’est le cas, lorsqu’on verse de l’eau jusqu’à la ligne, on voit des formes géométriques apparaître à la surface de l’eau ou des nœuds jaillissant lorsqu’on le fait sonner, ce qui constitue une belle représentation des ondes de formes Sur le plan acoustique le bol est une cloche. Il est du reste livré avec son maillet en bois dur, semblable à un petit pilon de cuisine. La manière la plus simple de le faire sonner est de le frapper avec ce maillet, ce qui produit un son de cloche dont la vibration se prolonge longtemps. Mais lorsqu’on parle de bol chantant, c’est en évoquant le son qu’il produit lorsqu’on le frotte. Toujours avec le maillet, il s’agit de le frotter non sur son bord, comme on le ferait avec un verre en cristal, mais sur le début de sa partie renflée extérieure, environ un centimètre en dessous du bord. Pour obtenir un son plus doux, on peut aussi frotter avec un maillet entouré de coton ou de fourrure, un peu comme ceux qui servent en percussion pour produire les sons étouffés. Chaque bol possède un son de base (une note) que l’on peut entendre en frappant le bol à l’aide d’un bâton dur ou feutré. Quelle que soit la manière dont on le fait résonner, le bol tibétain se tient sur la paume de la main ouverte. L’idée est que la transmission des vibrations est différente selon le milieu (air, eau, etc.) le son s’amplifie et les harmoniques deviennent de plus en plus présentes, et ce, proportionnellement à la force et à la vitesse de rotation que l’on applique. Lorsque le bol vibre dans la main, les vibrations se propagent avec une décomposition de spectre dans le sang, les tendons, les os (principe du Doppler). Ces vibrations produisent un massage sur les organes internes. Plusieurs personnes imputent des propriétés curatives aux vibrations provenant de cet instrument. Il est donc important de bien choisir son bol, de voir s’il vibre avec et en soi, car chaque bol vibrera différemment d’une personne à une autre, parfois de manière subtile, parfois de manière très flagrante ! Si vous n’obtenez pas tout de suite de résultat en frottant votre bol, ne vous inquiétez pas. Au début le son n’est pas très uniforme et ne se maintient pas aussi longtemps qu’il le devrait. Pour obtenir un son pur et puissant, dont la vibration perdure plusieurs minutes, « concentrez-vous, faites d’amples respirations, puis prenez votre bol et frottez-le doucement avec le maillet, sans chercher à obtenir un son, mais en le caressant doucement et assez lentement. Plus vous frotterez doucement, plus le son sera pur et gracieux »
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